Carbone Zéro


Carbone Zéro est un jeu de société de 4 à 9 joueurs, sensibilisant sur le changement climatique. A ce titre, nous souhaitions rajouter plus d'explications sur cette page qu'il n'y en a sur les cartes afin d'optimiser l'expérience de jeu.
Découvrez des chiffres, des sources, des études vérifiées sur chacune des cartes du jeu !
CARTES SOCIÉTALES (JAUNES) :
Environ 326 millions de tonnes de déchets produits en 2017 ; 4.9 tonnes par habitants
Loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC)
La loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire,
s’articule autour de quatre orientations.
1. Stopper le gaspillage : ne plus détruire les invendus, faciliter la réparation, valoriser les déchets du bâtiment.
2. Mobiliser les industriels pour transformer nos modes de production : bonus/malus, responsabilité
dans la gestion des déchets.
3. Mieux informer le consommateur : indice de réparabilité, logo de tri, couleur des poubelles.
4. Améliorer la collecte des déchets pour lutter contre les dépôts sauvages : consigne, reprise un pour un.
Objectifs du Programme national de prévention des déchets 2014/2020 (PNPD)
- baisse de 10 % des DMA produits par habitant entre 2010 et 2020 ;
- réduction des quantités des déchets d’activités économiques (DAE) par unité de valeur produite par rapport à 2010. L’objectif affiché dans le plan national de réduction et de valorisation des déchets 2014-2020 est une réduction de 4 % des déchets d’activités économiques (DAE) produits par unité de PIB en 2020 par rapport à 2010 ;
- interdiction des sacs de caisse en plastique à usage
unique, sauf ceux compostables ;
- réduction de 30 % des consommations de papier de l’État et des collectivités territoriales, lutte contre le gaspillage alimentaire dans les services de restauration dont ils ont la charge ;
Entre 2007 et 2016, la consommation d’aliments carnés a baissé de 12 %, selon l’étude « Consommation et modes de vie de 2018 », du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc). Mais le chiffre reste élevé : 135 grammes par jour et par personne, soit près d’un kilo par semaine, toujours selon cette enquête.
Les végétariens restent rares, seulement 2 % de la population française, d’après une étude de Kantar Media.
Selon le dernier rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), publié en 2013, l'élevage de bétail dans le monde était responsable en 2005 de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) liés aux activités humaines (on parle de GES d'origine anthropique). La production de viande et de produits laitiers émet par ailleurs environ la moitié des GES liés à l'alimentation dans le monde. Ces GES sont le gaz carbonique (CO2), le protoxyde d’azote (N2O) et le méthane (CH4).
69% des Français se déclarent pessimistes concernant l’avenir de la planète. Ce pessimisme, minoritaire chez les plus jeunes (41% chez les 18-24 ans) s’avère beaucoup plus marqué chez leurs aînés (jusqu’à 77% chez les 65 ans et plus). Néanmoins, pessimisme ne rime pas ici avec désintérêt, bien au contraire : 72% des Français indiquent avoir accru leur intérêt pour ces enjeux écologiques au cours des derniers mois, une prise de conscience particulièrement forte parmi les plus jeunes générations (89% chez les 18-24 ans, 80% chez les 25-34 ans). Cette perception d’un intérêt plus marqué s’est même incarnée pour la moitié d’entre eux en une déclaration d’évolution des comportements désormais plus vertueux au regard de ces enjeux d’écologie, nous disent-ils. Ainsi, aujourd’hui les réfractaires aux gestes simples comme éteindre la lumière d’une pièce inoccupée, fermer le robinet d’eau en se brossant les dents ou encore trier ses déchets sont devenus extrêmement minoritaires. En revanche, les Français conçoivent un peu plus difficilement l’hypothèse de réaliser eux-mêmes leurs produits d’hygiène et d’entretien (33% ne seraient pas prêts à le faire), celle de devoir ne plus prendre l’avion (35%) et l’abandon de la voiture individuelle (47% ne seraient pas prêts à le faire).

 

Dans le cadre du Plan d’Investissement dans les Compétences qui sera conduit entre 2018 et 2020 pour faire face aux mutations économiques avec une offre de formation élargie, plusieurs mesures sont prises en matière de métiers verts et verdissants :

  • 10 000 formations aux emplois de la transition écologique vont être cofinancées par Pôle emploi afin de préparer aux métiers de la transition écologique ;
  • une formation des salariés en insertion qui sera intensifiée, notamment dans le champ du recyclage, de l’économie circulaire et des ressourceries ;
  • un cofinancement de la Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences GPEC des filières pour mieux identifier les besoins et les compétences à développer.
Le , une action, autoproclamée « plus grande mobilisation citoyenne jamais organisée sur l'enjeu climatique » est organisée à quelques jours d'un sommet extraordinaire de l'ONU sur le changement climatique. Il est prévu qu'elle se déroule dans 158 pays.
La dernière marche pour le climat en date du 01 juin 2021 était la "marche d'après", ayant pour but de contester les engagements climatiques du gouvernement français dans la marche climat. Un total de 44 000 personnes ont manifesté sur le territoire selon le ministère de l'Intérieur, tandis que les organisateurs avancent le chiffre de 110 000 participants.

 

Exemple du World Clean Up Day:

Fort de ses 265 000 participants, le World Clean up Day 2019 a recensé 4 000 opérations sur le territoire français, soit 1 000 de plus que l'édition 2018. Plus de 2500 kilos de déchets ramassés dans la seule métropole de Nantes ; 78 400 mégots à Rennes ; 85 000 mégots à Nice...

Plus de renseignements sur cleanwalk.org !

  • 1% du marché du tourisme en France relève du tourisme écoresponsable
  • 20% de progression annuel du tourisme écoresponsable
  • 7 Français sur 10 souhaitent partir en voyage responsable
  • 90% des Français se déclarent attentifs à respecter l'environnement et la vie des populations locales lorsqu'ils partent en voyage
  • 39% se déclarent très attentifs au respect de la faune, de la flore et des ressources
  • 20 tours opérateurs français font partie de l'association "Agir pour une tourisme responsable".
  • De nombreux documentaires sont déjà disponibles gratuitement sur Imago.tv

5,5 fois moins de programmes TV dédiés qu’il y a 10 ans

« Mon choc, ça a été effectivement la déforestation. J’ai vu des images qui m’ont terriblement choqué, de forêts entières qu’on vandalise. » C’est par ces mots de l’acteur et humoriste Kev Adams que démarre, samedi 7 septembre 2019, le nouveau programme court de France 2 consacré à l’environnement, Mon déclic nature. Dans ces rendez-vous hebdomadaires des samedi et dimanche soir, une personnalité du monde de la culture — essentiellement du cinéma — raconte en une minute quel a été le « déclic » de sa prise de conscience environnementale qui lui a fait « changer ses habitudes », pour inciter les téléspectateurs à faire de même. Ce programme, arrêté fin décembre, a été complété au cours de la saison par une série de trois documentaires (Sur le front, présentés par Hugo Clément, débauché pour l’occasion de Konbini) censés marquer un réinvestissement de la chaîne sur les enjeux environnementaux — et de fait, l’an passé, France 2 fut la chaîne proposant le plus de programmes « environnement » (41, soit 36 % de l’offre de l’ensemble des chaînes étudiées). Las, le public n’a pas été au rendez-vous.

Mais le grand paradoxe de cette saison fut qu’au moment même où l’environnement devenait la principale préoccupation des Français, selon l’enquête Ipsos Sopra-Steria publiée en septembre 2019 pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne, l’offre de programmes dédiés à ces questions — tous genres confondus — s’avérait modeste (114 sur l’ensemble des chaînes étudiées), malgré un rebond après trois années consécutives particulièrement peu fournies en programmes dédiées à la télévision (entre 63 et 69). Si la pandémie de Covid-19 a bouleversé les grilles des chaînes de télévision, il faut se garder d’y voir là l’unique clé d’explication, la tendance étant, jusqu’à présent, plus générale.

  • 800 millions de personnes pratiquent l’agriculture urbaine à l’échelle mondiale, selon la FAO. Tant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés, l’agriculture urbaine est devenue un atout, non seulement comme source supplémentaire de nourriture et de nutriments essentiels, mais aussi comme créateur de lien social et de convivialité, et comme une source d’activité physique avantageux pour la santé.
  • Entre 367 000 km² et 641 000 km² d’espaces dans les villes du monde entier pourraient servir à produire des légumes. Cette fourchette sort d’une étude menée par des chercheurs des Universités de Pékin, de Berkeley et d’Arizona, publié dans la revue « Earth’s Future ». Les chercheurs ont utilisé  Google Earth pour définir les cultures les plus adaptées aux conditions de chaque pays.
  • 100 à 180 millions de tonnes de nourriture pourraient être produites tous les ans sur cette surface, selon la même étude. Étant donné que 6500 millions de tonnes de végétaux sont récoltées chaque année dans le monde, selon la FAO, l’agriculture urbaine ne participera pas de façon conséquente à l’approvisionnement de nourriture. Cela dit, pour certaines cultures comme les légumes secs et racinaires, l'agriculture urbaine pourrait remplir jusqu'à 10% des besoins. Au total, elle générerait entre 65 et 122 millions d'euros de revenus et donc pourrait créer de l’emploi.
  • Une facture de 125 milliards d’euros en électricité et carburant pourrait être économisée, selon l’étude, due à l’isolation des bâtiments et une réduction de transport des marchandises.

 

L’éducation à l’environnement et au développement durable, c’est accompagner la mise en mouvement des citoyens vers une transition écologique et solidaire réussie :

  • Par une multiplicité d’actions de terrain, de projets, d’expérimentations, de démarches pédagogiques qui informent, sensibilisent, forment, éduquent à tous les âges aux enjeux environnementaux et de développement durable.
  • Sur les thèmes de l’eau, de la mobilité, de la consommation, de l’alimentation, de l’énergie, du climat, des déchets, de la biodiversité, des risques… autant de portes d’entrée thématiques pour aborder les problématiques environnementales de façon systémique.

Les familles, les habitants, les jeunes, les étudiants et les enfants se mobilisent, s’impliquent et agissent. Quelques exemples de projets bénéficiant du soutien du ministère :

  • L’éducation à l’environnement et au développement durable c’est quand les familles agissent pour lutter contre le gaspillage alimentaire et pour réduire les consommations d’énergie sans augmenter le montant de leur budget voire en le diminuant.
  • C'est également lorsque les habitants des quartiers prioritaires de la ville s’impliquent au quotidien pour une alimentation durable et solidaire, la gestion des déchets dans les quartiers.
  • C’est lorsque les étudiants adoptent au quotidien des bonnes pratiques pour une mobilité responsable, une consommation collaborative grâce à des applicatifs dans leur vie quotidienne.
  • C’est également la conception, la mise en place et la gestion de potagers et jardins pédagogiques dans les écoles et collèges situés dans les territoires à énergie positive pour la croissance verte.

 

Les fermes urbaines ont d'abord envahi les toits canadiens et new yorkais. Depuis 1995, par exemple, des serres situées sur le magasin Eli Zabar à Manhattan récupèrent la chaleur de la boulangerie du dessous et approvisionnent directement en légumes le rayon primeurs du supermarché. Sky Vegetables en Californie installe des cultures sur les centres commerciaux de la région. Lufa Fram au Canada a lancé en 2009 2900 m2 de cultures sur les toits d'un immeuble tertiaire et distribue plus de 3000 paniers chaque semaine.

Les bailleurs sociaux français s'y mettent. A Vitry sur Seine, dans le quartier Balzac, l'OPH a construit avec l'architecte B. Rollet 29 logements sociaux avec jardins collectifs et atelier commun au rez-de-chaussée mais aussi une serre de 44 m2 et son jardin potager de 167 m2 sur les toits. Enfin, de nombreuses associations s'activent. Le collectif Babylone porte ainsi le projet Toits vivants en France.

Si vous cherchez une association qui correspond à vos valeurs, proche de chez vous, pour pouvoir agir sur le climat et se rapprocher du zéro carbone, c'est par ici !
Nous vous invitons à lire cet article très intéressant de La Réclame sur le sujet !
Depuis fin 2019, les élèves, étudiants et même certaines entreprises se mobilisent tous les vendredi par une grève pour le climat pour protester contre l'inaction des dirigeants politiques et des entreprises.

 

Les Amis de la Terre

Les Amis de la Terre est une fédération d’associations en France et à l’étranger. Elle œuvre depuis 1970 en faveur de la protection de l’environnement à travers des campagnes de mobilisation sur :

  • la transition écologique : notamment à travers le programme « Une seule planète » appelant à une gestion plus durable des ressources naturelles. Mais aussi des rapports alertant le grand public sur les dangers de l’obsolescence programmée ;

  • l’énergie et le climat : et en particulier pour l’arrêt du nucléaire qui est l’un des combat historique de l’association qui s’opposa aux essais menées en outre-mer ;

  • la justice écologique : pour mettre un terme au financement international des énergies fossiles ou en questionnant l’investissement des banques privées dans le secteur nucléaire.

Militants et très actifs au niveau local, les Amis de la Terre invitent leurs nouveaux adhérents à rejoindre les groupes thématiques présents dans tout l’hexagone.

We are Climates

We are Climates est un jeune mouvement dont le but est de mobiliser les jeunes générations et renforcer leur capacité en matière de lutte pour la protection de l’environnement . On retrouve d’ailleurs à sa tête une grande majorité de jeunes militants, disséminés un peu partout dans le monde (du Danemark en passant par le Mali et l’Indonésie).

Ses actions se concentrent principalement sur le plaidoyer pour une constitution écologique ou pour le respect des engagements pris durant les sommets mondiaux sur le climat. Mais aussi l’organisation d’ateliers pour former les jeunes à mener des négociations sur les thématiques environnementales ou créer des solutions innovantes.

Teragir

Créée en 1983, Teragir est une association française agissant en faveur du développement durable. Son action se divise en 7 programmes, insistant principalement sur la sensibilisation et l’empowerment des plus jeunes. Son projet « Jeunes Reporters pour l’Environnement » propose par exemple de former les nouvelles générations (dans 30 pays différents) aux enjeux environnementaux à travers le journalisme de solution et la réalisation de reportage.

Teragir organise également la Journée Internationale des Forêts  ou l’initiative du Pavillon Bleue qui sensibilise les touristes dans 49 pays sur la conservation des plages. Chaque année, l’association soutien près de 5 000 projets en France grâce à son réseau de salariés et bénévoles (dont vous pouvez faire partie en vous inscrivant sur son site).

Le Réseau Ecole Nature

Créée elle aussi en 1983, cette association œuvre dans les domaines de l’éducation populaire et la protection de l’environnement. Comme son nom l’indique, le Réseau Ecole Nature met principalement en place des actions de sensibilisation auprès des jeunes générations. Et propose des ateliers de rencontre avec les artisans et acteurs du développement durable.

C’est également un réseau de militants qui dialogue au niveau local et national avec les politiques pour construire des partenariats visant à :

  • l’émergence d’une démocratie participative ;

  • le respect des principes définis lors du sommet de Rio.

La Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme

Emblématique de part la personnalité médiatique de Nicolas Hulot, la Fondation pour la Nature et l’Homme a été créé en 1990 dans le but de proposer et accélérer des changements de comportements individuels et collectifs en faveur d’une transition écologique.

Depuis, elle a menée de nombreux combats et actions de sensibilisation auprès du grand public, et notamment :

  • la campagne SOS – Mer propre ;

  • le défi pour la Terre dont le but était d’encourager à l’adoption de gestes éco-citoyens ;

  • le site « J’agis pour la Nature » qui recense toutes les activités en faveur de la biodiversité en France et en Outre-mer ;

  • l’initiative « J’agis pour mon patrimoine naturel » à travers des activités de préservation de la biodiversité.

Chaque année, la fondation soutient également financièrement de nombreux projets en France et à l’étranger.

Greenpeace

Greenpeace (ou en français la Paix Verte) fait partie des ONG de défense de l’environnement emblématiques. Connue pour ses actions spectaculaires et son militantisme à toute épreuve, elle s’est démarquée par ses prises de position contre les essais nucléaires, le massacre des phoques ou le lestage des déchets toxiques en pleine mer.

Sa méthode d’action reposant sur des actions directes et non violentes a participé à la fois à sa médiatisation et à sa renommée. Mais ces actions coup de poing  sont surtout un moyen d’informer le grand public et de faire peser les principes de protection de l’environnement et de justice écologique auprès des grandes entreprises et des politiques.

Aujourd’hui, GreenPeace s’est également spécialisée dans l’expertise écologique et publie de nombreux rapports dans ce domaine et faisant autorité en France et à l’étranger.

Goodplanet

Cette fondation créée par le photographe Yann Arthus-Bertrand s’est donnée pour mission d’éveiller les consciences à la nécessité de protéger l’environnement à travers des actions concrètes. Elles se concentrent principalement sur :

  • l’aide aux populations vulnérables afin qu’elles accèdent aux énergies vertes ;

  • l’accompagnement des entreprises et du grand public pour réduire leur empreinte carbone ;

  • la sensibilisation du plus grand nombre à travers des films (comme « 6 milliards d’Autres » composée de 6 000 entretiens filmés dans 84 pays) et d’expositions à travers le monde.

Ecologie Sans Frontière

Cette association se concentre principalement sur les dégats causées par la pollution. Elle agit en utilisant les outils juridiques en matière de protection de l’environnement. En 2014, par exemple, elle a porté plainte contre X suite à un pic de pollution aux particules fines.

Agir pour l’environnement

Fondée en 1997, cette association en faveur d’une meilleure protection de l’environnement a commencé par lancer un appel pour une planète vivable. Avec plus de 10 000 adhérents à travers la France, elle revendique son indépendance en refusant les subventions publics. Ses actions se concentrent principalement sur des campagnes de sensibilisation en synergies avec les acteurs de la société civile. Mais aussi la mise à disposition d’outils d’éducation à l’environnement.

IFAW (International Fund For Animal Welfare)

Spécialisée dans la protection des animaux, l’IFAW a été fondée en 1969 au Canada. L’association s’est fait principalement connaître par ses campagnes de sensibilisation internationales pour

  • une aide d’urgence aux animaux en détresse,

  • la protection des baleines et des éléphants contre le braconnage  ;

  • la lutte contre le trafic d’animaux.

France Nature Environnement

La FNE regroupe à ce jour plus de 50 associations françaises de protection de la nature et de l’environnement. Sa mission est donc d’unir leurs forces tout en préservant l’autonomie et l’originalité de chacun de ses membres. Présente dans les principales commissions nationales de concertation, elle participe aux travaux du Conseil national pour la transition écologique.

La fédération soutient également les projets développés par ses associations partenaires et suit chaque année plus d’une centaine de procédures juridiques contre les atteintes faites à la nature et l’environnement (pollution, atteintes aux espèces protégées etc.)

Nous espérons que cet article vous aura donné envie de vous engager. N’hésitez pas à consulter le site des associations que nous vous avons présentés pour découvrir comment les rejoindre et soutenir leurs actions. Ou tout simplement vous tenir au courant de leur actualité.

Le boycott citoyen est un puissant outil démocratique permettant d'agir directement sur notre consommation et sur les marques qui proposent des produits nocifs ou des pratiques nocives pour l'environnement. Plusieurs collectifs luttent au quotidien pour regrouper un maximum de boycottant dans de nombreuses villes françaises. On peut retrouver notamment Boycott citoyen ou I-boycott.org !

 

En 2020, la collecte sur les plateformes de financement participatif ont atteint la barre symbolique de 1 milliard d’euros avec 1,02 milliards récoltés. Cela montre une progression de 62 % par rapport à l’année 2019. Voici également quelques autres chiffres clés qui démontrent cette augmentation de la finance alternative et participative en France :

  • 115 616 projets et entreprises ont été financés
    • plus de 43 000 acteurs de l’ESS
    • 54 162 particuliers
    • plus de 13 700 TPE / PME et ETI

Les plateformes principales françaises sont Ulule et Kisskissbankbank. Il s'agit d'un outil génial pour financer des jeux de sociétés éducatifs et sensibilisants sur le changement climatique par exemple !

Il existe de nombreux partis politiques écologistes en France mais ils sont plutôt désunis en fonction des idées de chaque branche. On retrouve notamment Europe Écologie les Verts ou le Parti Écologiste. Un parti national permettrait une unité et certainement plus d'efficacité !
De nombreuses entreprises œuvrent déjà pour l'écologie, notamment dans le cadre de l'économie sociale et solidaire. En revanche, certaines PME/ETI ou firme transnationale avec des impacts considérables sur l'environnement ne prennent pas de mesures coercitives pour réduire leurs empreintes carbones.
L'incorporation de la RSE (responsabilité sociale des entreprises) dans les services de plus en plus d'entreprises est une porte d'entrée vers une action générale des entreprises vers l'écologie. De nombreux cabinets privés ou associations sont d'ailleurs spécialisés dans les conseils en RSE, pour la réduction de l'empreinte carbone des entreprises.
CARTES POLITIQUES (BLEUES)
  • Nombre de places de stationnement urbain
    • Plus de 3 millions dans 700 villes dont:
      • 2 millions de places non réglementées
      • 1 million de places réglementées dont:
        • 50 % en ouvrages
        • 50 % sur voirie
L’empreinte carbone d’un e-mail varie de 0,3 g équivalent CO2 pour un spam à 50 g équivalent CO2 pour un e-mail avec une pièce jointe, avec une moyenne à 4 g équivalent CO2. Est-ce beaucoup ? En fait, oui, car l’ensemble des services numériques consommait déjà 10 % de l’électricité mondiale en 2014 et émet aujourd’hui plus de gaz à effet de serre que le transport aérien.

Utile

Une low-tech répond à des besoins essentiels à l’individu ou au collectif. Elle contribue à rendre possible des modes de vie, de production et de consommation sains et pertinents pour tous dans des domaines aussi variés que l’énergie, l’alimentation, l’eau, la gestion des déchets, les matériaux, l’habitat, les transports, l’hygiène ou encore la santé. En incitant à revenir à l’essentiel, elle redonne du sens à l’action.

Accessible

La low-tech doit être appropriable par le plus grand nombre. Elle doit donc pouvoir être fabriquée et/ou réparée localement, ses principes de fonctionnement doivent pouvoir être appréhendés simplement et son coût adapté à une large part de la population. Elle favorise ainsi une plus grande autonomie des populations à tous les niveaux, ainsi qu’une meilleure répartition de la valeur ou du travail.

Durable

Éco-conçue, résiliente, robuste, réparable, recyclable, agile, fonctionnelle : la low-tech invite à réfléchir et optimiser les impacts tant écologiques que sociaux ou sociétaux liés au recours à la technique et ce, à toutes les étapes de son cycle de vie (de la conception, production, usage, fin de vie), même si cela implique parfois, de recourir à moins de technique, et plus de partage ou de collaboration !

"I Have a Dream" s'écriait Martin Luther King pour engager des milliers de personnes contre les inégalités raciales aux États-Unis. Les politiques et personnalités sont capables d'inspirer les foules par des discours d'engagement. Un engagement citoyen global pourrait avoir de nombreuses répercussions positives sur le climat notamment.
Un service agricole obligatoire, notamment basé sur la permaculture permettrait de toucher et sensibiliser les jeunes au rôle et au métier des agriculteurs afin de retourner à la terre et limiter les dégradations carbones.
  • 80% des Français envisagent de maintenir leur consommation future de produits bio et 11% pensent à l'augmenter
  • 13% consomment des produits biologiques tous les jours
  • 11.9 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2019
  • Plus de 80 000 opérateurs bio dans toute la France

 

La réutilisation des eaux usées : une solution alternative 

La réutilisation des eaux usées apparaît comme une solution alternative pour limiter la pénurie, préserver la ressource naturelle et contribuer à la gestion intégrée de l’eau. Le BRGM, expert en hydrogéologie depuis cinquante ans, constitue, avec son projet-cadre NouvEau, l’un des acteurs majeurs dans le défi mondial de la préservation de la ressource en eau. 

Le monde vit à l’ère d’une inquiétante dégradation de la ressource en eau, tant en quantité qu’en qualité, due à la conjugaison de plusieurs facteurs : défaut d’assainissement urbain et d’épuration des eaux usées, excès de fertilisants et de pesticides dans l’agriculture intensive, accidents industriels ou de transport, mauvaise gestion des déchets, rejets urbains et industriels, etc. 

La préservation de cette ressource est une préoccupation majeure des 27 États membres de l’Union européenne, auxquels la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) impose un retour de leurs eaux souterraines à un bon état quantitatif et chimique d’ici à 2015. Souhaitant mettre en oeuvre une politique de l’eau compatible avec le développement durable, la France fixe dans le code de l'environnement, des critères très stricts aux rejets dans les nappes, en accord avec cette directive. 

Un meilleur traitement de l’eau réinjectée dans l’environnement, en sortie des stations d’épuration (STEP), fait désormais partie des priorités de nombreux pays. Un traitement approprié ouvre la voie à une réutilisation de ces eaux pour satisfaire la demande en eau supplémentaire, sans puiser dans la ressource d’eau douce. De plus en plus d’États ont pris conscience de l’enjeu et décidé, en dépit des différences importantes qui existent d’un pays à l’autre en termes de besoins quantitatifs ou qualitatifs et de systèmes de traitement, de satisfaire une part croissante de leur demande par de l’eau recyclée.

Les avantages du recyclage des eaux usées 

  • Une eau utilisée deux ou trois fois avant d’être rejetée dans le milieu naturel.  
  • Un recyclage deux fois moins cher que le dessalement de l’eau de mer.
  • Une économie de la ressource en amont et une réduction des déchets en aval.
  • Une économie d’énergie liée aux activités de pompage et de transport de l’eau.
  • La réutilisation de matières organiques présentes dans les eaux usées, pouvant fournir, après leur méthanisation, l’énergie nécessaire à leur traitement.
  • La possibilité de devenir de l’eau potable et utilisable à des fins alimentaires après passage par des traitements poussés et par la recharge dans les nappes.
  • La contribution à une gestion active des aquifères côtiers afin de maîtriser la progression de l’intrusion saline 
  • L’utilisation dans des circuits industriels en boucle courte, dans une logique d’écologie industrielle.
  • 55kg d'emballages triés par habitant et par an en moyenne dont: 23kg d'emballages en papier-carton, acier, aluminium et plastique et 32kg d'emballages en verre
  • 89% des Français trient les emballages, dont 51% systématiquement
  • 30M de Français peuvent trier tous leurs emballages et papiers grâce à la simplification du tri

Performances de recyclage:

  • 70% de taux de recyclage
  • soit 3.6M de tonnes d'emballages ménagers recyclées
  • +104000 tonnes vs 2018

Attention néanmoins, le recyclage n'est pas parfait, pour en savoir plus, regardez le documentaire "Sur le Front la face cachée du recyclage - Hugo Clément"

En 2020, la France dispose de 17 000 km d'itinéraires aménagés. En 2030 l'objectif est d'atteindre 25 408 km.

 

Des consommateurs engagés

  • 64 % des Français assurent privilégier les produits locaux lors de leurs courses
  • 34 % ont fait des changements radicaux dans leur alimentation pour des raisons liées à l’éthique, à l’environnement ou aux ingrédients

Source : étude Food 360 Kantar 2020, menée online en partenariat avec le Sial Paris

La fin de l'"agribashing"?

  • 87% des Français se disent préoccupés par les conditions de vie et de travail des agriculteurs
  • 87estiment que les agriculteurs sont mobilisés pour moderniser les filières de production
  • 84% pensent que les agriculteurs sont investis dans le développement de produits bio
  • 81% déclarent que les agriculteurs sont investis en faveurde la transition écologiquede leur production

Source : sondage Harris Interactive pour l’Ania

Des achats off et online

  • 24 % des consommateurs ont acheté au moins un produit via une Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne), un circuit du type La Ruche qui dit oui ou un site d’e-commerce de produits fermiers (33 % des moins de 35 ans et 29 % des consommateurs des catégories supérieures)
  • 54 %des Français restent fidèles aux marchés (+ 3 pointspar rapport à 2019)

Source : Sondage Harris Interactive pour l’Ania (Association nationale des industries alimentaires), septembre 2020

 

Afin de répondre aux enjeux de la transition énergétique, cette expertise vise à former des ingénieurs capables de comprendre et de maîtriser  le fonctionnement, le dimensionnement et la modélisation des composants et systèmes de production et stockage d’énergie bas carbone et de consommation efficace.

Résultat de l'élection municipale de 2020:
EELV revendique la victoire dans 36 communes, soit un peu moins de 2 millions d’habitants. De la plus peuplée Lyon, où Grégory Doucet l’emporte, à Montain, dans le Jura, qui compte un peu plus de 500 habitants et où Marie-Odile Mainguet gagne. Ce sont donc 1,9 millions de Français qui sont au lendemain du second tour dans des villes gouvernées par les écologistes, soit 2,8% de la population.
Le risque d’extinction des plantes est comparable à celui des mammifères et est plus élevé que celui des oiseaux. Le nombre d’extinctions connues de plantes est deux fois plus élevé que celui des mammifères, des oiseaux et des amphibiens réunis.21 En outre, l‘évaluation d’un échantillon de milliers d’espèces représentant l’étendue taxonomique et géographique de la diversité végétale mondiale a montré qu’une espèce sur cinq (22 %) est menacée d’extinction, la plupart d’entre elles se trouvent sous les tropiques.

Plus de 158.000 plantes rares menacées d’extinction

Du fait de leur rareté, plus de 158.000 espèces de plantes risquent ainsi de disparaître de la planète durant les prochaines années, ont calculé les chercheurs. Un chiffre largement supérieur à ceux de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui recense 3.027 espèces « en danger critique », 5.053 espèces « en danger » et 6.280 espèces « vulnérables ».

En juin, une étude parue dans la revue Nature Ecology & Evolution alertait déjà sur un taux d’extinction « alarmant » de la biodiversité végétale. Depuis 1900, trois espèces de plantes disparaissent ainsi chaque année, un rythme 500 fois plus rapide que celui que l'on devrait observer sans intervention humaine. En septembre, l'UICN signalait que 40 % des espèces d'arbres en Europe étaient menacées. « Nous avons impérativement besoin de plans d'action spécifiques pour protéger ces points chauds de biodiversité », insiste Patrick Roehrdanz, coauteur de l'article de Science Advances et  chercheur à l'organisation Conservation International.

 

Les associations culturelles : 8,3 milliards d’euros

En 2011, le budget cumulé de l’ensemble des associations culturelles est estimé à 8,3 milliards d’euros (tableau 6). En termes monétaires, les associations culturelles pèsent donc à peu près autant qu’en termes d’emplois : 9,7 % du budget de l’ensemble des associations. Rapporté à la production des branches culturelles estimée à 85 milliards d’euros le poids des associations dans l’économie de la culture est donc de 10 %. Seule l’enquête auprès des associations permet d’estimer précisément ce poids car les sources administratives ne situent pas de façon suffisamment précise la nature des unités économiques (encadré « Sources et méthodologie »).

A ce sujet, nous vous conseillons la lecture de cet article complet sur le nucléaire de Capital, disponible ici !

 

Signé en octobre, l'accord entre la Suisse et le Pérou a été salué comme un exemple à suivre en l'absence de règles internationales. Celui-ci définit la coopération entre les entités publiques et privées des deux pays afin d'aider la Suisse à atteindre son objectif climatique. Berne s'est engagée à réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport au niveau de 1990.

Au cours des négociations sur le climat, la Suisse a toujours œuvré à l'obtention d'un consensus sur les lignes directrices internationales pour l'utilisation des crédits carbone. Depuis longtemps, la Confédération soutient des programmes d'adaptation au changement climatique et d'atténuation de ses effets au Pérou et dans la région andine.

Pourquoi est-ce particulier?

Dans l'article 6 de l'accord de Paris, les pays ont convenu d'établir une nouvelle régulation des marchés du carbone pour décarboniser le plus rapidement possible et à moindre coût. D'une part, le système vise à aider les gouvernements qui veulent acheter des «crédits carbone» à développer des projets verts. D'autre part, il a pour but de permettre aux pays qui ont réduit leurs émissions plus que prévu de vendre leurs «excédents» à ceux qui ne parviennent pas à atteindre leur propre objectif.

Hormis l'article 6.2, qui permet aux pays de conclure des accords bilatéraux et volontaires d'échange de crédits carbone, des règles globales et concrètes pour rendre les compensations vraiment efficaces font toujours défaut, en raison de querelles diplomatiques constantes. Il en va de même pour l'organisme qui doit contrôler la mise en application des accords, en vertu de l'article 6.4.

«Il est important d’établir un précédent, car nous craignons vraiment que certains pays commencent à conclure des accords bilatéraux qui ne répondent pas aux normes élevées de développement durable, d'intégrité et de respect des droits humains», souligne Franz Perrez, ambassadeur suisse pour l’environnement.

L'accord entre la Suisse et le Pérou respecte un certain nombre d'exigences prévues par l'accord de Paris. Par exemple, le fait que les projets de compensation des émissions doivent soutenir le développement durable et encourager à accroître les ambitions des pays en matière de climat.

L’accord entre la Suisse et le Pérou pourrait servir de «phare» pour l'article 6.4 de l'Accord de Paris relatif aux normes internationales en matière de compensation et permettre de «fixer des objectifs élevés», estime Margaret Kim de Gold Standard.

Un argument qui ne convainc toutefois pas tout le monde, à l’image de Jürg Staudenmann, expert climat et environnement à la communauté de travail Alliance Sud, qui regroupe six grandes organisations suisses de coopération internationale. «Le problème, c'est l'additionnalité. Comment pouvons-nous garantir, conformément à l'article 6, que nous allons au-delà de ce que les pays eux-mêmes feraient? Les cuisinières ne seraient-elles pas remplacées de toute façon?», interroge ce dernier.

La Suisse, comme d'autres pays industrialisés, joue un «double jeu quand elle présente son importante empreinte carbone», dit-il. Les objectifs nationaux ne prennent en compte que l’empreinte carbone réalisée à l’intérieur du pays, omettant de considérer également les «émissions grises», générées par les importations en Suisse, ainsi que les empreintes des multinationales helvétiques à l'étranger.

«C'est une farce», déclare Jürg Staudenmann, en référence à la volonté de compenser les émissions nationales à l'étranger au lieu de faire davantage d’effort chez soi . Il qualifie la solution de facile pour les pays riches, qui disent: «Je peux me permettre de ne rien faire et de payer quelqu'un d'autre pour faire ce que je suis censé faire. Ce n’est pas clairvoyant.»

Pour la directrice générale de Gold Standard, il est important de rappeler que si le marché de la compensation est un outil important pour l'atténuation du changement climatique, il ne constitue pas la source principale de financement pour les pays en voie de développement. Ce n’est qu’une fraction des financements nécessaires pour limiter le réchauffement global à 2°C, avertit-elle, en faisant référence à l’objectif de mobiliser 100 milliards de dollars par année.

Pour sa part, Veronica Elgart, directrice adjointe de la politique climatique au Département fédéral de l'environnement, a déclaré que la Suisse négocie des accords similaires avec dix autres pays. Un deuxième traité bilatéral de compensation a récemment été conclu avec le Ghana.

Cette année, les événements climatiques extrêmes ont à nouveau augmenté et les températures moyennes ont atteint des niveaux records. Dans ce contexte, le traité entre la Suisse et le Pérou pourrait montrer la voie pour renforcer la lutte contre le réchauffement climatique.

«Nous avons perdu pas mal d'années dans les négociations autour des mécanismes des marchés carbone. La Terre, l'atmosphère, le climat, l'environnement n'ont pas la patience d'attendre une année de plus. Oui, il y a un risque que certains accords bilatéraux ne soient pas très solides, mais c’est toujours mieux que rien», affirme Margaret Kim. (article de Swissinfo.ch)

Comment les pesticides fonctionnent-ils?

Les pesticides sont souvent groupés en « familles » parce qu'ils partagent des propriétés chimiques similaires ou parce qu'ils agissent sur les organismes nuisibles de façon semblable. Un pesticide peut contenir des matières actives provenant de plus d'une famille chimique.

Voici quelques familles de pesticides courantes :

Organophosphates

Caractéristiques

Il existe plusieurs types de pesticides dans la famille des organophosphates, déterminés par les produits chimiques exacts utilisés.

  • Ils sont habituellement issus de l'acide phosphorique.
  • La plupart des organophosphates sont des insecticides. Ils contrôlent les organismes nuisibles en agissant sur le système nerveux. (Par exemple, le pesticide perturbe la transmission des impulsions nerveuses en déstabilisant l'enzyme [cholinestérase] qui régule l'acétylcholine [un neurotransmetteur].)
  • À quelques exceptions près, la plupart sont hautement toxiques.
  • Les organophosphates sont utilisés parce qu'ils sont moins persistants (se décomposent plus rapidement) dans le sol, les aliments ou la nourriture pour animaux que les autres familles de pesticides, comme les composés organochlorés. Toutefois, bon nombre d'entre eux sont abandonnés progressivement ou sont réservés à des applications essentielles.

Exemples

  • chlorpyrifos
  • diméthoate
  • fenthion
  • malathion
  • naled
  • téméphos
  • trichlorfon

Composés organochlorés (hydrocarbures chlorés)

Caractéristiques

  • Ils contrôlent les organismes nuisibles en perturbant la transmission des impulsions nerveuses. (Ils perturbent le flux d'ions au niveau de l'axone/de la synapse.)
  • Ils sont généralement persistants dans le sol, les aliments ainsi que dans l'organisme des humains et des animaux. (Ils ne se décomposent pas facilement.)
  • Ils peuvent s'accumuler dans les tissus adipeux.
  • Ils sont traditionnellement utilisés pour lutter contre les insectes et les mites, mais de nombreux composés organochlorés ne sont plus utilisés parce qu'ils subsistent longtemps dans l'environnement sans se décomposer.

Exemples

  • aldrine
  • chlordane
  • dieldrine
  • endosulfan (utilisation interdite à compter du 31 déc. 2016)
  • endrine

Carbamates et thiocarbamates

Caractéristiques

  • Ils sont issus de l'acide carbamique.
  • Ils contrôlent les organismes nuisibles en agissant sur le système nerveux. (Ils perturbent la transmission des impulsions nerveuses en déstabilisant l'enzyme [cholinestérase] qui régule l'acétylcholine [un neurotransmetteur].)
  • En général, ils sont moins persistants dans l'environnement que la famille des composés organochlorés.
  • Ils comprennent les insecticides, les herbicides et les fongicides.
  • Les risques pour la santé de humains et des animaux sont modérés dans le cas des herbicides et des fongicides, mais sont plus grands dans le cas des insecticides.

Exemples

  • Insecticides
    • Carbaryl (interdit en Europe; seuls certains usages seront abandonnés au Canada en raison de préoccupations liées aux risques pour la santé).
    • Propoxur (certains usages de cet insecticide seront éliminés progressivement au Canada – comme la lutte contre les moustiques et les mouches noires – de même que tous les usages à l'intérieur, à l'exception des plateaux à appâts)
    • Méthomyl (on propose l'abandon de certains usages au Canada)
    • carbofuran (usage limité au Canada)
    • thiodicarbe
  • Herbicides
    • barban
    • EPTC
    • prophame
    • triallate
  • Fongicides
    • nabame

Pyréthroïdes de synthèse

Caractéristiques

  • Ils perturbent la transmission des impulsions nerveuses (ils augmentent le flux d'ions de sodium dans l'axone), ce qui stimule les cellules nerveuses et cause finalement la paralysie.
  • Ils sont stables sous le rayonnement solaire. (Ils ne se décomposent pas rapidement.)

Exemples

  • Cyhalothrine*
  • Cyperméthrine*
  • Deltaméthrine*
  • Esfenvalérate

Dans certaines villes ou agglomérations, l'accès aux transports publics est gratuit. Mais ça n'est pas le cas partout en France, et le débat de la gratuité (ou non) des transports publics revient régulièrement aussi bien au plan local que national.

On note depuis quelques années une tendance au développement de cette mesure. Fait nouveau, cela concerne aussi des réseaux de moyenne et grande taille. En revanche, peu de réseaux gratuits font le choix inverse. Cette mesure est difficilement réversible.

L'objectif est de favoriser l'usage des transports collectifs face à l'automobile individuelle. Toutefois, le report modal obtenu est souvent assez faible. Le risque étant même de voir la marche à pied et le vélo se reporter sur le bus.

Gratuité totale

Certaines collectivités ont fait le choix de la gratuité de leur réseau de transport collectif.

Le cas des transports publics de Châteauroux est souvent cité car le réseau de bus y est gratuit depuis décembre 2001.

C'est également le cas des réseaux de Compiègne (sauf dimanches et jours fériés, un euro le trajet) et Gap (depuis le 2 novembre 2005). Ce choix a ensuite été effectué par Aubagne (depuis mai 2009).

En septembre 2017, Niort devient le réseau le plus important de France à être accessible gratuitement. Il a été détrôné en septembre 2018 par celui de la communauté urbaine de Dunkerque.

Bien évidemment, la réalisation du service de transport a un coût. Si l'accès aux bus est gratuit, c'est alors la collectivité qui en assume totalement les frais. Le financement est assuré via le budget transport, alimenté par le versement transport (VT), une taxe assise sur la masse salariale et payée par les entreprises.

Introduite par la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV), La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) est la feuille de route de la France pour lutter contre le changement climatique. Elle donne des orientations pour mettre en œuvre, dans tous les secteurs d’activité, la transition vers une économie bas-carbone, circulaire et durable. Elle définit une trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’à 2050 et fixe des objectifs à court-moyen termes : les budgets carbone. Elle a deux ambitions : atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 et réduire l’empreinte carbone de la consommation des Français. Les décideurs publics, à l’échelle nationale comme territoriale, doivent la prendre en compte.
A ce sujet, nous vous conseillons l'article du Climatomètre, disponible ici !
CARTES TECHNIQUES (VERTES)
 

Qu’est-ce qu’une voiture à hydrogène ?

La pile à combustible à hydrogène est une technologie assez ancienne, puisque ses premières applications remontent à 1804. À cette époque, le Suisse François Isaac-de-Rivaz construit la première pile utilisant ce qu’on appelait alors du « gaz de houille », et qui peut être considéré comme l’ancêtre de l’hydrogène utilisé aujourd’hui.
Une voiture à hydrogène moderne est une voiture électrique. La différence avec une voiture électrique à batterie (lithium-ion par exemple) est que l’électricité est ici produite par un générateur qui utilise du dihydrogène (H2). Ce système, appelé « pile à combustible », tire parti de la réaction chimique entre l’hydrogène et l’oxygène pour produire de l’électricité et l’envoyer vers le moteur. La voiture à hydrogène doit donc être équipée d’un réservoir à gaz pressurisé et sécurisé.

D’où provient l’hydrogène ?

L’hydrogène est présent en grande quantité à l’état naturel. Aujourd’hui sa consommation est limitée à quelques secteurs industriels à haute valeur ajoutée (métallurgie, raffinage, textile, verre, électronique…). En tant que carburant, il est utilisé dans la propulsion de fusées spatiales, car sa performance énergétique est très élevée (un kilo de dihydrogène contient trois fois plus d’énergie qu’un kilo d’essence).
Cependant sa consommation totale restant faible, peu d’investissements ont été réalisés pour sa production. Il est aujourd’hui produit par « vaporeformage » de charbon ou de pétrole. Une filière d’hydrogène vert est également en phase de développement. Elle repose sur les énergies renouvelables comme l’électrolyse de l’eau à partir d’électricité éolienne ou photovoltaïque, … ou également l’énergie nucléaire.

Voiture à hydrogène vs voiture électrique : quelles différences ?

Si la voiture à hydrogène est avant tout une voiture électrique, elle présente des différences fondamentales avec les véhicules électriques plus classiques. La source d’alimentation du moteur n’est pas la même : les voitures électriques traditionnelles utilisent une batterie, qui doit être rechargée par branchement, pour fournir l’énergie au moteur électrique ; la voiture à hydrogène utilise une pile à combustible pour produire l’électricité nécessaire. Mais il est possible de combiner les deux solutions. C’est l’option choisie par Renault avec ses Kangoo Z.E. Hydrogène et Master Z.E. Hydrogène : ils restent alimentés par la batterie, et la pile à hydrogène permet de recharger la batterie en roulant. Le rayon d’action en est ainsi élargi.

Avantages de la pile à hydrogène par rapport à une voiture électrique

Le premier avantage d’une voiture électrique à pile à combustible par rapport à un véhicule électrique à batterie réside dans l’autonomie et la vitesse de recharge en station d’hydrogène. Les quelques voitures à hydrogène sur le marché procurent jusqu’à trois fois plus d’autonomie, que les véhicules électriques, avec 350 à 600 kilomètres d’autonomie par « plein » de gaz, quand une voiture électrique équivalente propose 120 à 400 kilomètres avec une batterie complètement chargée.
Son second atout est la vitesse de recharge. La voiture à hydrogène est particulièrement indiquée pour gagner en temps de recharge sur les longs trajets grâce à la rapidité de son approvisionnement en hydrogène : 5 à 10 minutes suffisent à faire le plein d’hydrogène en station, alors qu’une charge de batterie à 80 % demande un arrêt d’au moins une demi-heure.

Inconvénients de la pile à hydrogène par rapport à une voiture électrique

Alors que les bornes de charge électriques, notamment à forte puissance, se densifient sur le territoire européen, les stations d’hydrogène restent, elles, assez rares. Même si le réseau s’étoffe chaque année, il existe à l’heure actuelle moins de 200 stations-services hydrogène en Europe. En France, seule une quarantaine de stations sont répertoriées, et une centaine de projets de construction existent, tandis que l’Allemagne compte 87 stations et le Royaume-Uni moins de 20. Leader mondial, le Japon recensait 114 stations d’hydrogène fin 2019.
De plus, la technologie complexe de la pile à hydrogène rend une voiture à hydrogène environ 50 % plus chère qu’une voiture électrique équivalente.

Pour connaître l'état des lieux du photovoltaïque en France et dans le monde, vous pouvez vous réferer à l'article d'EDF, disponible ici !

Avec son actualisation, le Schéma national des véloroutes compte désormais 2 077 km d’itinéraires de plus que la version précédente. 69 % des 25 408 km qui composent ce Schéma structurant sont réalisés au 1er janvier 2020, soit plus de 17 000 km. Dix itinéraires EuroVelo traversent dorénavant la France, représentant 8 915 km au total, dont 92 % sont réalisés. L’année passée, 672 km d’itinéraires cyclables ont été ouverts. L’outil de Vélo & Territoires, l’Observatoire national des véloroutes, permet de produire des indicateurs évolutifs chaque année.

Sur les itinéraires français, quel que soit leur niveau, le nombre de passages vélos a augmenté de 5 % entre 2018 et 2019. Les compteurs partagés sur la Plateforme nationale des fréquentations peuvent être distingués en fonction de l’usage dont ils font l’objet : utilitaire, mixte ou loisirs. L’année 2019 était marquée par une nette augmentation de l’usage utilitaire (+8 %) et le maintien de la pratique loisirs (+1 %).

Sur les quelques 27 millions d’actifs de plus de 15 ans interrogés, le vélo – y compris à assistance électrique – est le mode de transport principal pour 2,1%. La capitale compte le plus de personnes allant au travail à vélo. Avec près de 100 000 cyclistes qui ont fait de la bicyclette leur moyen de transport principal. Suivent les métropoles de Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Toulouse, Grenoble et Nantes en termes de nombre d’usagers.

C’est peu d’évolution par rapport aux chiffres publiés en 2015. Il y avait, selon les chiffres publiés en 2015 par l’Insee, 1.9% des personnes allait au travail en vélo en France.

En termes de part modale en revanche – la proportion des cyclistes par rapport aux autres moyens de transport – l’Eurométropole de Strasbourg reste en tête du classement avec presque 12%. Grenoble et Bordeaux complètent le podium. Si le vélo est surtout un moyen de déplacement privilégié dans les grandes métropoles, on y apprend toutefois qu’il est aussi utilisé dans les villes plus petites, même en Outre-Mer. Dans la Communauté de communes de l’Est guyanais par exemple, le vélo dépasse les 10% de part modale.

 
A ce sujet, nous vous conseillons la lecture de cet article de Slate.fr, disponible ici !
A ce sujet, nous vous conseillons la lecture de la stratégie nationale bas carbone disponible ici !
Dans le résidentiel, qui représente 25% des consommations finales d’énergie, le chauffage et l’eau chaude sanitaire représentent 80% des consommations, 11% des émissions de particules fines et 18% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) sont dus aux émissions des bâtiments des secteurs résidentiel et tertiaire (source ADEME, avril 2017).
Les chaudières individuelles représentant 50% des logements contribuent donc pour 8% aux émissions de CO 2.
Suppression programmée des chaudières fioul
Édouard Philippe a annoncé le 14 novembre 2018 la fin des
chaudières au fioul à l'horizon de dix ans en France. Cependant, 2 8 millions de résidences principales sont encore chauffés par cette source d’énergie.
Les solutions alternatives
Les graphiques joints permettent de comparer les solutions en termes de coût global et de rejets de CO 2 mais doivent toujours être ajustés en fonction des caractéristiques des bâtiments zone géographique, degré d’isolation, vétusté.
Les chaudières fioul à condensation permettent de réduire les consommations de l’ordre de 25% et de réduire les émissions de particules fines sans toutefois les supprimer.
Les chaudières gaz hautes performances (naturel ou propane/butane, en fonction de la proximité du réseau) sont les plus attractives financièrement Le gaz offre en outre l’avantage d’émettre 20% de CO 2 en moins que le fioul sans générer de particules fines.
Les pompes à chaleur récupèrent des calories présentes dans l’air, le sol et/ou l’eau souterraine, puis les amènent à un niveau de température suffisamment élevé pour chauffer les logements. Leur coût reste actuellement plus élevé et leur performance dépend de la température de la source chaude.
 
Le chauffage au bois présente plusieurs solutions chaufferie bois (plaquettes ou granulés), poêles, inserts, pouvant fonctionner en base ou en appoint de façon économiquement intéressante en fonction de l’accès à la ressource biomasse.

Le solaire a été principalement développé pour la production d’eau chaude mais peut également constituer une alternative pour le chauffage en fonction des conditions climatiques.

L’importance de l’entretien : chiffres
30% des chaudières individuelles ne sont pas entretenues régulièrement malgré les obligations légales Outre les risques de non assurance en cas d’accident, l’entretien annuel des chaudières génère des économies de l’ordre de 12% à 17% avec un impact économique et environnemental équivalent
.
La modernisation des chaudières individuelles présente un véritable potentiel d’économies financières et d’émissions de CO 2 Elle doit être l’occasion d’un choix d’énergie primaire la mieux adaptée en termes de coûts et d’émissions, en fonction des caractéristiques du bâtiment. Elle doit également tenir compte des aides mobilisables en fonction des solutions et qui permettent de trouver un équilibre économique.
Bref panorama, en chiffres, de l’apiculture en France (publié le 08/02/2013, source : http://agriculture.gouv.fr/les-chiffres-cles-de-lapiculture)
L’agriculture française métropolitaine compte 1 300 000 ruches, qui produisent 18 500 tonnes de miel par an. Pour l’année 2010, le chiffre d’affaires apicole national est estimé à 133,5 millions d’euros (le miel représentant la part essentielle).
Il y a aujourd’hui un peu plus de 70 000 apiculteurs en France. Tous ne pratiquent pas l’apiculture de la même façon : 91 %d’entre eux sont des producteurs familiaux, possédant de 1 à 30 ruches. 5 %sont des apiculteurs pluriactifs (de 31 à 150 ruches), les 4 %restants sont des apiculteurs professionnels, avec plus de 151 ruches. Les apiculteurs professionnels produisent les deux tiers du miel français.
Un apiculteur sur deux en vente directe.
La moitié du miel produit en France est commercialisée en vente directe. Un apiculteur sur deux y recourt, alors que pour l’ensemble des exploitants agricoles, un sur cinq utilise ce mode de commercialisation.
Moins de production nationale, plus d’importations.
Entre 2004 et 2010, la production nationale de miel a diminué de 28 %. La consommation de miel en France étant restée stable (environ 40 000 tonnes par an), les importations ont progressé de 49 %sur la même période. (environ 25 500 tonnes par an).
La France a exporté 4 000 tonnes de miel en 2010.
Le miel biologique représente 5 %de la production nationale.
Les miels vendus sous signes de qualité (AOC, label rouge) équivalent à 5 %de la production nationale.

 

Selon les statistiques en Europe concernant les ventes des lampes économiques, 9 ampoules basse consommation sont vendues toutes les secondes. D’après ce constat, le WWF affirme qu’en Europe environ 270 millions d’ampoules basse conso sont vendues chaque année. Près de 3,8 millions de ménages français consacrent 10 % de leurs ressources budgétaires à la facture d’énergie.

D’après l’association des consommateurs, 9 % de la facture d’électricité d’un foyer sont dus aux dépenses d’éclairage. Le fait est qu’il faut en moyenne 25 lampes pour améliorer le confort d’un foyer en termes d’éclairage.

Le recyclage des ampoules à économie d’énergie en France

Le problème avec les modèles économiques est que ces dispositifs utilisent une quantité infime de mercure pour pouvoir être aussi performants en termes d’économie d’énergie. Le souci avec cette substance nocive est que ces lampes dites écologiques doivent être recyclées, heureusement 93 % de l’ampoule peut être recyclées. Au lieu de jeter les ampoules usées, il est recommandé de les mettre dans les bacs recyclage disponibles chez les revendeurs.

Selon les sondages, environ 39,5 millions de lampes usées ont été collectées en 2012. 80 % des Français ont affirmé avoir repéré le bac recyclage de lampes près de chez eux grâce à 16 000 points de collecte de proximité. En 2013, les points de collecte sont au nombre de 19 000. Cet effort a permis de rassembler 39,5 millions d’ampoules basse consommation endommagées au cours de l’année 2013.

Les chiffres-clés des ampoules basses conso

Comparées aux ampoules de 100 W classiques, les ampoules économiques de 20 W permettent de bénéficier d’une économie de 800 à 1000 kW. Cela représente 88 € d’économie soit 2 ans d’éclairage. En évaluant les dépenses d’un foyer qui consomme 365 kW soit l’équivalent de 37 €, avec une économie moyenne de 224 kW, la lampe basse conso réalise 23 € de réduction. Au final, le bilan économique de lampes fluo compactes est plus favorable que les modèles à incandescence ou halogène qui présentent un faible rendement, qui ne sont pas recyclables et qui offrent une durée de vie plus courte.

A ce sujet, nous vous conseillons la lecture de l'article du Monde, disponible ici !

A ce sujet, nous vous conseillons la lecture du rapport de l'ONF en 2020, disponible ici !

La labellisation en écoconstruction continue de se développer. Les derniers et nouveaux labels ont la cote, tandis que l’immobilier neuf à énergie positive dépasse désormais le millier de logements neufs par an. Détails avec le collectif Effinergie. 


Si au total, plus de 938 000 logements et 14 millions de mètre carré de tertiaire sont concernés par un des labels Effinergie, cette année 2019 en matière d’écoconstruction montre une appétence pour les nouveaux labels écologiques. C’est ainsi que la barre symbolique des 5 000 logements Effinergie 2017 a été dépassée au terme du troisième trimestre 2019 et que l’on compte désormais plus d’un millier de logements neufs à énergie positive labellisés chaque année en France.

L’immobilier neuf BEPOS se développe

Selon les chiffres du collectif Effinergie, au terme du troisième trimestre 2019, depuis 2017, entre 25 et 30 opérations Bepos Effinergie, version 2013 ou 2017, sont construites par an. Elles regroupent suivant le dimensionnement des opérations, de 1 100 à 1500 logements par an. Les trois premiers trimestres 2019 semblent confirmer cette tendance. 
En effet, dans le secteur résidentiel, 3 140 logements neufs répartis sur 105 opérations sont en cours de labellisation Bepos Effinergie 2013. Ce label ne concerne plus que 5 à 10 nouvelles demandes par an. En parallèle, le label Bepos-Effinergie 2017 a pris le relais depuis mars 2017 permettant d’avoir, depuis deux ans, jusqu’à 1 500 nouveaux logements Bepos chaque année.

 

5 000 logements neufs Effinergie 2017

En parallèle autre tendance forte de l’écoconstruction labellisée en France, la barre symbolique des 5 000 logements Effinergie 2017 a été franchie. Il s’agit des premiers labels préfigurant la future réglementation environnementale de 2020, RE 2020, encore souvent appelée RT 2020.
En effet, au troisième trimestre 2019, 5 264 logements répartis sur 122 opérations sont en cours de labellisation Effinergie 2017. Ces projets, concernent au deux-tiers des logements collectifs ou groupés à 31 %. Ils ont pour objectif d’obtenir les labels BBC Effinergie 2017 à 55 % ou Bepos Effinergie 2017 à 44 %. Le label Bepos+ Effinergie 2017 est peu sollicité. Ces labels présentent une belle dynamique avec autant de demandes déposées sur les 9 premiers mois de l’année 2019 qu’au cours de l’année 2018. Sur le dernier trimestre, trois projets ont été certifiés : 26 logements groupés BBC Effinergie 2017 Le Hamelet sur la commune de Barentin, une maison individuelle BBC Effinergie 2017 réalisée par le constructeur Pascal Portères à Muron, 30 logements Bepos Effinergie 2017 à Argences associant des logements groupés et collectifs. A noter que dans le secteur tertiaire, 74 opérations, soit 752 580 m², sont en cours de labellisation Effinergie 2017.

60 000 logements neufs écologiques Effinergie+

Plus ancien label du collectif Effinergie en vigueur : le label Effinergie+, qui améliorait à son lancement en 2012, la performance énergétique au-delà de la RT 2012. Il concerne désormais 60 000 logements neufs au troisième trimestre 2019. Ce label est principalement décerné à des opérations de logements collectifs dont une grande majorité est située en région Ile de France, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes et Hauts de France. Par ailleurs, après 6 années consécutives de croissance, le nombre de demandes a chuté en 2019 dans les secteurs résidentiels et tertiaires, les maîtres d’ouvrage préférant désormais les labels Effinergie 2017.

1 maison individuelle sur 6 concernée

Ce sont autant de foyers dont le confort thermique repose principalement sur le recours au combustible dérivé du pétrole. Le fioul domestique en France alimente : 
 

  • 12 % des logements (1)
  • 16 % des maisons individuelles (1)
  • 3,5 millions de résidences principales (2)

Cela fait du fioul la 3ème énergie de chauffage du pays derrière le gaz de ville et l’électricité.

 

Combustible d’une France rurale et isolée 

 

Si la consommation en fioul domestique tend à diminuer depuis ces 40 dernières années (3), elle persiste dans certaines zones périurbaines et dans les campagnes. Leurs points communs ? La plupart sont exposées aux hivers les plus rigoureux de l’Hexagone, à l’image du Grand Est ainsi que des régions montagneuses frontalières de la Suisse et de l’Italie. La « diagonale du vide », qui court du nord-ouest au sud-est, affiche également d'importants besoins en chauffage sur fond de vulnérabilité économique et sociale. À cela, s'ajoute l’absence de raccordement au gaz de ville et la difficulté de chauffer une maison mal isolée à l’électricité. Le fioul s'est donc imposé comme l'unique solution.

 

À l’inverse, les métropoles se sont très tôt tournées vers le gaz de ville, puis vers l’électricité depuis les Trente Glorieuses. Cette dernière option, bien que coûteuse, reste envisageable dans les zones les plus urbanisées avec de petites surfaces habitables et des bâtiments offrant une meilleure étanchéité.
 

A ce sujet, nous vous conseillons l'article intéressant de systemed, disponible ici !

 

La France possède le 2e espace maritime au monde, avec 11 millions de km², des milliers de kilomètres de côtes, trois façades maritimes : la Manche - Mer du Nord, l’Atlantique et la Méditerranée, ainsi qu’une présence dans tous les océans du monde.

En France, seule l'usine marémotrice de la Rance (Bretagne), inaugurée en 1966, produit de l’électricité de façon industrielle à partir des énergies marines et plus précisément des marées. L’usine, d’une puissance installée de 240 MW (24 groupes de production de 10 MW chacun) produit annuellement l’équivalent de la consommation en électricité de 225 000 habitants, soit la ville de Rennes.

Les autres technologies utilisant l'énergie des courants en mer (grâce aux hydroliennes), l'énergie des vagues (énergie houlomotrice), l'énergie thermique des mers ou bien l'énergie osmotique qui exploite la différence de salinité entre des eaux marines et des eaux douces sont encore en phase de test dans des villes comme La Rochelle, Brest ou Saint Pierre de la Réunion.

LES ÉNERGIES MARINES DANS LE MONDE

En 2019, la puissance installée des installations de production d’électricité à partir des énergies marines dans le monde est de 535 MW. Deux usines marémotrices Sihwa (254 MW) en Corée du Sud et La Rance (240 MW) en France représentent 90 % du parc mondial.

Plusieurs fermes hydroliennes produisent déjà de l’électricité dans le monde comme au nord de l’Écosse ou une turbine de 1,5 MW a été mise en service en 2016.

 

En France, seule la centrale de Bouillante en Guadeloupe produit de l'électricité géothermique de façon industrielle. D’une puissance de 15,5 MWe répartie sur deux unités, elle a produit 110 GWh en 2019 soit 6 % de la production d’électricité sur l’île.

Initié en 2000 le programme de Soultz-sous-forêts (Alsace) a pour but de perfectionner la technique géothermique par extraction de la chaleur des roches. En 2016, le centre laboratoire est devenu site industriel de production d’électricité. Avec une puissance de 1,7 MW, le site est en mesure de produire 12 GWh par an soit l'équivalent de la consommation électrique de 2 500 logements.

D'autres sites dans le Massif central et dans le Languedoc-Roussillon, ainsi qu'à la Martinique et à la Réunion ont un potentiel pour l'installation de sites géothermiques. Ils correspondent aux zones les plus volcaniques de France.

Pour plus d'informations sur le sujet, nous vous conseillons la lecture de l'étude sur la géothermie de AFPG, disponible ici !

 

Bien plus qu’une solution pour réduire les pertes de chaleur, l’isolation thermique est le premier des travaux de rénovation énergétique à réaliser dans une habitation, avant l’installation d’équipement de chauffage plus performant.

En effet, un équipement de chauffage installé ne sera pas optimal si l’habitation est mal isolée car une bonne isolation thermique permet des gains énergétiques mais surtout financiers.

Isoler une habitation est donc une solution indispensable lors d’une rénovation et génère des économies très durables.

Par exemple, la toiture est un des lieux les plus importants de déperdition de chaleur et isoler ses combles est un bon moyen d’économiser l’énergie.

Et pourtant la majorité des particuliers pensent en priorité à installer des systèmes de chauffage qui se révéleront moins efficaces si l’isolation de l’habitation n’est pas suffisante.

En 2010, plus de 40% des économies d’énergie sont réalisées grâce à l’installation de systèmes de chauffage peu consommateurs en énergie et 13% grâce aux travaux d’isolation thermique (principalement en raison du manque de travaux d’isolation de parois opaques mais un potentiel important existe à ce poste).

A ce sujet, nous vous conseillons la lecture de cet article de la dépêche sur la construction des avions à hydrogène d'un constructeur d'avions français, disponible ici !

 

Le transporteur suédois Wallenius Marine a dévoilé un super cargo fonctionnant à la force du vent.

Voici quelques chiffres :

  • Il peut transporter 7000 voitures
  • Les voiles font 80 mètres de haut
  • Le cargo fait 200 mètres de long et 40 mètres de large
  • Il y aurait une réduction de 90% de réduction des émissions polluantes par rapport à un cargo classique

Vidéo de présentation ici !

A ce sujet, nous vous conseillons l'article d'EDF sur l'énergie hydraulique, disponible ici !

Sources:
ADEME
LeMonde.fr
LCI.fr
Harris interractive
Ministère de l'économie
L'infodurable.fr
INA.fr
Ekodev.com
Imago.tv
HuffingtonPost.fr
Naturalathleteclub.com
FNMS.fr
lesEchos.fr
Agence bio
brgm.fr
Futura-sciences.com
swissinfo.ch
cchst.ca
transbus.org
Effinergie
ONF
EDF.fr